"The discovery travel doesn´t consist in looking for new landscapes but to see things differently - Le voyage de la decouverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à voir les choses différement" - Marcel Proust

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Iguazu falls - Argentina

Iguazu.... mundo de agua



Français:

On se quitte a Iguazu du cote bresilien car nous nous rendons directement du cote argentin. Le retour en argentine se fait rapidement et on a l impression de rentrer a la maison, entendre l accent argentin, manger argentin etc, c est comme de rentrer a la maison.

On part directement pour les chutes, on ne peut pas attendre en fait et pour cause, les chutes d Iguazu sont une des plus belles choses qu on ai vu dans notre vie… Impressionant et difficile a decrire, une sensacion enorme, on se trouve au milieu d un cadeau de la nature en pleine jungle, des chutes d eau gigantesques, plus grandes que celles de Niagara. Elles sont majestueuses, sauvages et en meme temps tranquilles et violentes…Bref faut les voir pour comprendre le sentiment que j ai du mal a vous transmettre.

Et la se termine petit a petit notre voyage, on prend encore un bus mais cette fois ci on sait que se sera le dernier. On est de retour au point de depart, Buenos Aires. Nous sommes lundi et notre avion est jeudi apres midi, ca sent trop la fin. On est contents de rentrer mais bon c est une page importante qui se tourne, d autres arrivent passionantes aussi mais bon quand meme l Argentine nous manquera ce qui nous pousse a croire qu un jour on y reviendra…

Nous profitons des derniers jours a Buenos Aires pour faire les derniers achats, visiter les autres quartiers, manger les derniers asados et profiter de tout ce qu’on n aime en Argentine.

On rentre vendredi soir sur Barcelone, donc voila ceci est aussi le dernier message de notre blog avant le depart pour l Inde…On espere que ca vous aura plu et qu on a pu vous faire partager d une certaine maniere un peu de notre voyage…Merci pour les commentaires et on vous dit a tous a bientot et a certains a vendredi….

Español:

Les dejamos en Iguazu pero lado brasileño porque nosotros siguemos al lado argentino directamente.La vuelta a argentina se hace rápidamente y tenemos la impresión de volver a casa. Oir el acento argentino, comer argentino etc es como volver a casa.

Nos vamos directamente por las cataratas, no podemos esperar mas. Las cataratas de Iguazu son unas de las cosas mas guapas que hemos podido ver en nuestra vida… Impresionante y difícil a describir, una sensación enorme, nos ponemos en medio de un regalo de la naturaleza en la selva, cataratas gigantescas , mas que las de Niagara. Son majestuosas, salvajes y en el mismo tiempo tranquilas y violentes. Osea necesita ver lo para entender el sentimiento que tengo dificuldad a transmitir.

Alli se acaba el viaje, tomamos otra vez un bus pero esta vez sabemos que será el ultimo. Volvemos al principio del viaje, Buenos Aires. Somos lunes y el avión de vuelta es jueves, huele al fin. Estamos contentos de volver pero es una pagina importante que giramos, otras llegan apasionantes también pera vamos a echar de menos Argentina sabiendo que un dia volveremos..

Disfrutamos de nuestros últimos días en BA para hacer las ultimas compras, visitar otros barios, comer asados et disfrutar de todo lo que nos gusta aquí.

Volvemos el viernes por la noche en Barcelona, entonces es nuestro ultimo mensaje del blog antes de la india… Esperamos que vos ha gustado y que hemos podido hacer compartir bien el viaje… Gracias por los comentarios y hasta pronto.

Isla Grande



Français:

Tot le lendemain matin on se rend au port pour acheter un ticket de bateau pour nous rendre sur l Ile…On fait nos courses de bouffe pour les qq jours en camping et nous voila a bord d un charmant bateau, nous eloignant du continent mais nous rapprochant chaque seconde de l endroit magnifique qu est l Isla Grande…

Apres 1h de bateau, commence au loin a se dessiner le village de Abbrao…qui est le village principal de l Ile. Des petite maisons de toutes les couleurs, des petites ruelles, des petites plages, un rythme des plus tranquilles, des jus de fruits, etc etc, tout ce qu il faut pour etre heureux! On trouve notre camping, le moins cher possible car ca malheureusement c est le souci du Bresil, c est hyper cher…Mais bon on l a voulu, on la eu! Et quel bonheur!

Le lendemain, on se met en route pour une petite plage qu on nous avait conseillee. Playas de las Palmas, une petite plage bien tranquille sans touriste ou du moins tres tres peu, 2 bar, 2 campings et le sable fin, la mer, le soleil et rien d autre a faire que de profiter!

Il faut savoir que l Isla Grande est une grande ile remplie de jungle et sur les bords il y a des plages superbes. L une d elle est dite etre la plus belle plage du monde.

Elle s appelle Lopez Mendez et de par ses caracteristiques, sa taille enorme, la jungle qui se jette sur le sable blanc qui est tellement fin qu il craque comme de la neige poudreuse quand on pose les pieds dessus, elle est vraiment splendide…Apres 1h de marche a travers de la jungle on a debarque sur cette fabuleuse plage…on etait tous seuls, aucun touriste n avait debarque et vraiment autant pour l un que pour l autre , jamais vu de si belle plage de notre vie! Un petit sentier dans la jungle, le sable au fur et a mesure devient de plus en plus fin, de plus en plus blanc, les arbres se degagent et la on voit l eau bleue turquoise et le sable blanc, le tout en contraste avec le vert de la jungle qui se trouve tout autour….une vraie merveille! Jamais rien vu de tel!

L eau est a la temperature parfaite, le sable est tout doux, le soleil brule mais que demandez de plus!

On restera 4 jours sur notre petite plage et une nuit de plus dans le village. On se ballade dans les ruelles et on se dit que se serait l endroit parfait pour ouvrir l auberge de nos reves mais bon dans quelques annees qui sait…

Malheureusement les quelques jours passent trop vite et il est deja temps de partir pour continuer notre route. On sait qu on va voir encore des endroits fantastiques mais bon, on part le petit coeur serre et avec la certitude qu on reviendra…Le bateau s eloigne et l ile petit a petit disparait….

On se remet de nos emotions et on reprend la route. Retour a Rio et la on se debrouille comme on peut pour trouver un bus qui nous rapproche un tant soit peu des chutes d Iguazu. En effet, c est la derniere etape avant le retour a Buenos Aires. Comme tous les bus directs sont full, on fractionne pour se rapprocher. On s arrete donc a Curitiba, petite ville sympa mais la fatigue et la pluie nous poussent a passer la journee au cinema ce qui a du bon puisque les 2 films qu on a vu etaient tres tres bons. Le soir rebelotte, autre bus mais cette fois ci direct pour Iguazu! Et la quelle surprise et quelle coincidence on tombe nez a nez avec Bart et son amoureuse qui eux sont au debut de leur trip de 4 mois. Bart pour ceux qui connaissent bossait a la citibank au service diners…Comme quoi citibank est une grande famille…..

Español:

Temprano el dia siguiente nos vamos al puerto para comprar los pasajes hasta la isla. Hacemos las compras de comida para los días de camping y por fin estamos a bordo del barco que nos lleva a nuestra tan esperada isla. Cada minuto nos alargamos del continente y nos acercamos de la magnifica isla grande.

Despues de una hora de barco, empezamos a ver dibujarse el pueblo de Abbrao…que es el pueblo principal de la isla. Casas pequeñitas de todos los colores, pequeñitas calles, playitas, un ritmo tranquilo, zumos frescos etc etc…todo lo que se necesita para ser felices! Encontramos nuestro camping, lo mas barato posible porque infortunadamente Brasil es muy caro para nosotros…Pero lo hemos querido y lo tenemos asi que ….lo feliz que somos….!

El dia siguiente, nos vamos por una playita que se llama Playa de las Palmas, un chico nos había dicho que era linda y mucho mas tranquila, menos turistas, 2 bares, 2 campings, la arena super fina, el agua azul y caliente, el sol y nada mas que hacer pero aprovechar!

Hay que saber también que la Isla Grande es llena de selva y el contorno son playitas mas lindas una que otra. Una de ellas esta considerada con la mas bonita del mundo.

Esa playa se llama Lopez Mendez y sus características,su tamaño enorme, la selva que salta dentro y la arena blanca tan fina que hace el mismo ruido que cuando andas sobre la nieve…hacen de esa playa una maravilla..eso es increíble…Despues de una hora de caminata dentro de la selva llegas a un caminito que solo ves en tus sueños…la arena cada metro se vuelve mas blanca…y ya sabes que vas a llegar en un lugar fantástico. Y es lo que paso…fue fantástico, estábamos solitos, los turistas no habían llegado asi que fue un placer enorme…el agua azul transparente la arena blanca como nieve, y el contraste con el verde de la selva…una maravilla…nunca habíamos visto una playa asi!

El agua esta a temperatura perfecta, la arena agradable, el sol quema…que mas pedir!

Nos quedaremos 4 dias en la isla, y una noche en el plueblecito principal. Andamos tranquilamente sonando a ese lugar como lugar para montar el hostel en el que sonamos desde mucho tiempo. Quien sabe quizás dentro de algunos anos…

Infortunadamente los días van demasiado rápido y ya es tiempo de irnos y de seguir la ruta . Sabemos que otros lugares fantásticos nos están esperando pero nos hace algo al corazón de irnos de ese sitio…Pero tenemos la certitud que vamos a volver algún dia…El barco se va y la isla poco a poco desaparece…

Volvemos a la realidad et volvemos a tomar la carretera para Rio. Alli hacemos como podemos para encontrar un bus que nos acercaría de las cascadas de Iguazu. La ultima etapa antes de volver a Buenos Aires. Como todo los buses están llenos, fractionemos el camino para acercarnos. Paramos a Curitiba, pequeñita ciudad simpática pero la fatiga y la lluvia nos hace pasar el dia en el cine donde vemos dos películas muy buenas. Por la noche, otra vez en el bus pero esta vez directo para Iguazu! Y allí sorpresa y coincidencia, encontramos Bart y su novia que empesaron su trip por sud america. Bart para ellos que no lo conocen es un tio que trabajaba con nosotros en citibank. La gran familia citibank!

Brasil ........ Pais tropical


Français:

Nous revoila, apres un peu trop longtemps, je vous l accorde…Mais bon les jours passent trop vite et y a pas toujours moyen de trouver internet sur une ile donc voila…

Je reprends donc la ou on l avait laisse, c est a dire l arrivee au Bresil… Le moment ou on a mis les pieds sur le sol bresilien, on a sentí que les choses allaient etre diferentes de la Bolivie…Et pour cause, les prix tout de suite triplent si pas plus et d un autre cote, les gens sont tellement plus sympatiques..on sent tout de suite l effet de la samba, des caiperinias, de la fete…en bref de la bonne humeur…chose qui nous ravi directement!

On decide de partir tout de suite pour Rio, voulant passer un máximum de temps sur notre ile, on passe San Paolo pour profiter de Rio de Janeiro un peu plus longtemps…

6 heures de bus apres, on arrive a Rio et la, le choc est certain, une ville immense, tout le monde se ballade en tenue de plage, super decontracte, le rythme est cool et les gens sont supers sympas. On traverse toute la ville pour arriver a l hotel le moins cher qu on ai pu trouver ce qui veut dire 10x plus cher que celui ou on dormait en Bolivie, sans rire exactement 10x plus cher!

On se fait plaisir ce soir la, et oui Bresil voulait aussi dire retour a la bonne bouffe et aux sushis…On passe donc la soirée dans un resto de sushis de feu, on s en met plein la panse et on rentre repus et la peau du ventre bien tendue…On se couche pour se lever le plus tot possible le lendemain et profiter de notre unique journee a Rio de Janeiro.

On commence donc notre aventure dans Rio par une ballade sur la plage, Ipanema, Copacabana, achat oblige de pareos pour se prelasser les jours suivants sur les plage de l Isla Grande au Sud de Rio. Entre les pauses de jus de fruit, on decouvre petit a petit la ville qui nous plait de plus en plus, on monte jusqu au Christ. Endroit le plus touristique du monde mais on ne pouvait pas ne pas aller jusque la…En effet , mise a part la vue sur Rio, il n y pas de grand interet, mais on a vu au moins une des 7 nouvelles merveilles du monde. En bref, on profite, on prend du bon temps et on y va relax.

Le soir meme, on monte dans un bus pour Angra Dos Reis. Cette petite ville est la passerelle qui nous menera a notre ile tant attendue le lendemain matin….On passe la nuit dans l hotel le plus pourri que j ai vu de tout ma vie mais bon tant que les draps paraissent propres…

Español:

Ahí estamos, después de demasiado tiempo, lo acordó…Pero bueno los días pasan rápido y no hay siempre internet en las islas asi que….

Vuelvo entonces a donde lo habíamos dejado es decir la llegada a Brasil…Al momento de poner el pie sobre la tierra brasileña, hemos sentido que las cosas iban a ser totalmente diferentes de lo que habíamos conocido en Bolivia…Y de hecho, los precios suben de a los menos 3 veces mas, y de otro lado, la gente es mucho mas simpática…se siente directamente el efecto de la samba, de las caipiriñas, de las fiestas…en breve de la buena onda…cosa que nos encanta directamente!

Decidemos irnos directo a Rio, asi nos quedamos lo mas tiempo posible en la isla y aprovechamos mas de Rio de Janeiro también.

6h de bus después, llegamos a Rio y allí, el choque es grande, una cuidad enorme, todo el mundo anda en ropa de playa, super tranquila, el ritmo esta lento y cool et la gente super simpatica. Cruzamos toda la cuidad para llegar al hostel el mas barato que hemos encontrado. Eso quiere decir que todavía nos sale de verdad 10 veces mas caro que lo que pagábamos en Bolivia!

Esa tarde nos hacemos un placer…Brasil también quería decir vuelta a la buena comida y a los sushis…Pasamos la tarde en un restaurante de sushis y comimos a no poder mas. Volvemos a l hostel bien llenos y nos acostamos pronto para levantarnos mas temprano el dia siguiente y aprovechar de nuestro único dia en Rio.

Empezamos nuestra aventura en Rio por una caminata en la playa, Ipanema, Copacabana, compra obligatoria de pareos para los días de playas en nuestra isla. Entre las paradas para tomar un buen zumo , descubrimos un poco la cuidad que nos encanta cada vez un poco mas. Subimos al Christo. Es el lugar el mas turístico de toda la cuidad pero no podíamos estar en Rio y no subir hasta el. Effectivamente no tiene nada de especial a parte de la vista que tienes sobre toda la cuidad pero bueno con eso hemos visto una de las 7 nuevas maravillas del mundo. En breve, en Rio, vamos tranquilos y aprovechamos lo mas posible.

La misma tarde, tomamos un bus hasta Angra dos Reis, cuidad de transito a la Isla Grande….lo que estuvimos esperando tanto tiempo. Pasaremos la noche en el hostel lo mas cutre que hemos visto en nuestra vida pero es lo que hay asi que si las sabanas están limpias da igual..

El camino de la muerte

Français:
Tout va bien! Je crois que Rachel vous a fait un peu le topo de ma petite experience 100% adrenaline… mais bon, elle vaut la peine de rentrer un peu plus dans les details.

Depart a 7 heures du matin de la Paz pour la Cumbre, sommet de 5600 metres a quelques minutes de la capitale bolivienne. De la, nous dechargeons les velos, enfilons l’equipement et nous preparons psychologiquement pour une descente de 5 heures en pleine jungle sur la route la plus dangeureuse du monde. J’entends d’ici ma chere maman me dire: “Crois tu vraiment que c’est nessecaire de faire ces choses là…?”

Bref, le casque bien accroché, nous amorçons notre descente sous une pluie batante, le temps n’est pas avec nous ce matin et il est tres difficile de voir la route. Les premiers kilomètres sont sur route asphaltée et le velo prend pas mal de vitesse. Les roues vassillent un peu dans les virages et il faut être vigilant aux camions qui doublent à l’aveuglette. Les mains bien cramponees sur le guidon, on devale la pente à près de 60 kilometres heure. Les sensations sont bien là!

Plus nous descendons et moins il pleut. Petit à petit, le paysage se dessine et pour le grand bonheur de mes trippes, des ravins entre 400 et 600 metres de denivelé se profilent au bord de la route.

Ce n’est qu’apres la premiere heure que la vraie aventure commence. Nous quitons la route goudronée pour rejoindre le legendaire “camino de la muerte”. Jusqu’a il y a 3 ans cette route qui relie la paz au village de Coroico etait surnomee ainsi pour sa dangerosite et le nombre de mort repertorie chaque anne. En effet, cette route de terre ne fait pas plus de 3 metres de large et les cascades, les rivieres et la saison des pluies qui perdure, la transforme en un chemin de boue pres a s’ecrouler a chaque instant. Creusee dans la falaise, elle est suspendue a plus de 600 metres au dessus du vide et chaque croisement de camion valait sont chapelet de prieres.

Depuis et apres de nombreux morts, ils ont construit une route plus sure que nous empreinterons pour rentrer (et oui dans l’autre sens ca monte!)

Lorsque nous commençons le chemin de terre, il ne pleut plus du tout et le paysage se decouvre de plus en plus. Nous fonçons comme des tetes brulees dans cette piste infernale a bonne alure. Les sensations predites dans la brochures sont au rendez vous. Le groupe est a son comble et la bonne humeur de la partie.

Les heures passent et petit a petit nous retrouvons notre soufle original. A 6000m, il etait vraiment difficile de respirer. Nous traversons des cascades, des rivieres et des eboulements, nous sommes trampes des pieds a la tete mais heureux comme des gosses.

Apres 64 km de descente, 2 kilos de boue dans les dents et un bras casse pour un bresilien, nous arrivons malheureusement a l’arrivee. Coroico est un village perdu au milieu de nul part. Ca doit etre pour ca qu’il n’ont contruit une nouvelle route que maintenant. Apres tant d’excitation, ce village parait un havre de paix. Nous prenons une bonne douche et un repas bien merité et il est deja l’heure de retourner sur la Paz. Demain nous partons pour Santa Cruz, capitale economique du pays perdue en pleine jungle amazoniene. Fini l’altitude, on va enfin pouvoir respirer normalement…

Ps: Si vous voulez, quand vous regardez sur la droite de l ecran, vous verrez photos Argentine et Bolivie. En cliquant dessus vous aurez acces a toutes les photos prises depuis le debut du voyage. A bientot!


Español:
Todo esta bien! Creo que Rachel ya vos ha hecho un resumen de mi experiencia 100% adrenalina…pero bueno vale la pena ir un poco mas en los detalles.

Salida a las 7 horas de la mañana de la Paz para La Cumbre, cumbre de 5600 metros a algunos minutos de la capital boliviana. Ahi, descargamos las bicis, inchamos el equipamiento y nos preparemos psicológicamente para una pendiente de 5 horas en plena selva sobre la carretera mas peligrosa del mundo. Ioga mi querida mam decirme : "Crees realmente que es nessec ario hacer estas cosas...?"

Bueno, el casco bien colgado, empezamos nuestra pendiente bajo una lluviaimpresionante, el tiempo no está con nosotros esta mañana y es muy difícil ver la carretera. Los primeros kilómetros están sobre carretera asfaltada y la bici toma mucha velocidad. Las ruedas vasilan un poco en las vueltas y es necesario ser vigilante a los camiones que duplican a ciegas. Las manos bien enganchadas sobre el manillar, bajamos la pendiente a cerca de 60 kilometres por hora. ¡Las sensaciones están bien allí!

Cuanto más descendemos menos llueve. Poco a poco, el paisaje se dibuja y para la gran felicidad de mis trippes, barrancos entre 400 y 600 metres de desnivel se perfilan al borde de la carretera.

Sólo después de la primera hora que la verdadera aventura comienza. Quitamos la carretera asfaltada para llegar al legendario "camino de la muerte". Hasta hace 3 años esta carretera que conecta La Paz al pueblo de Coroico era apodata así para la peligrosidad y el número de muerte repertoriado cada año. En efecto, esta carretera de tierra no hace más de 3 metros de amplio y las cascadas, los ríos y la temporada de las lluvias que dura, la transforman en un camino de lodo que esta cerca de aplastarse a cada momento. Cavada en el acantilado, esta suspendida a más de 600 metros sobre el vacío y cada cruce de camión valía su serie de rezos.

Desde y después de numerosas muertes, construyeron una carretera más amarga que tomaremos para volver (y sí en el otro sentido, sube!)

Cuando comenzamos el camino de tierra, no llueve más y el paisaje se discubre cada vez más. Hundimos como cabezas quemadas en esta pista infernal a buena velocidad. Las sensaciones predichas en los folletos estan a la cita. El grupo está a su cima y el buen humor de la parte.

Las horas pasan y poco a pocoencontramos nuestro soplo original. A 6000m, era realmente difícil respirar. Cruzamos cascadas, ríos y desmoronamientos, estamos mojados de los pies a la cabeza pero felizes como niños.

Después de 64 km de pendiente, 2 kilos de lodo en los dientes y un brazo roto para un brasileño, llegamos desgraciadamenteal final. Coroico es un pueblo perdido en medio de nula parte. Debe ser por eso que no han construido una nueva carretera antes. Tras tanto excitación, este pueblo parece un remanso de paz. Tomamos una buena ducha y una comida bien merecida y ya es la hora de volver a La Paz. Mañana vamos para Santa Cruz, capital económica del país perdida en plena selva amazonica. Terminado la altitud, vamos finalmente a poder respirar normalmente...

Ps : Si quieren mirando a la derecha sobre la pantala pueden hacer un click sobre los titulos fotos argentina y Bolivia y tendran todas las fotos sacadas esas ultimas semanas desde el principio del viaje. Que disfrutan…Hasta pronto !

Where we are?

Death Road !!


Francais:

De retour a La Paz on retrouve notre meme guest house et on se couche directement apres avoir cherche en vain quelque chose a manger qui soit autre que du poulet. Et oui visiblement dans le coin de notre hotel, un samedi soir a 22h30 y a rien d autre que du poulet et des frites !

Le lendemain, pour mon plus grand bonheur, journee shopping ! On se ballade, on compare les prix, on marchande et on rentre a l hotel bien charges et satisfaits de nos trouvailles. La soiree approche et pour pas avoir la meme blague que la veille on se met en route pour un bon petit repas…On decide de prendre un apero dans un bar resto francais et la….on craque pour le plateau de fromage et on passe une soirée délicieuse autour de chèvre, camembert, brie etc et d un bon vin….que demander de plus ???

Aujourd hui c est mon jour de repos, je suis un peu malade donc je suis restée a l hôtel et j en profite pour mettre a jour notre blog. Thom, de son cote, a laisse son cote aventurier ressortir et s est lance ce matin sur la descente, a vélo, de la route la plus périlleuse au monde. C´est une descente de 5h a peu près mais il vous racontera cela plus en détails quand il revient, si il revient…. ;-) La seule chose qui m inquiète un peu c´est que j entends la pluie qui coule a flot et donc j´espère qu´il aura du beau temps de son cote sinon se serait dommage…

Vendredi on part pour le Brésil ou on restera une semaine a peu près et puis on bougera vers la frontière argentine pour voir les fosses d´Iguazu et ensuite redescendre vers Buenos Aires et prendre notre avion de retour vers Madrid le 28. D´ici la on vous donnera encore des nouvelles…Prenez soin de vous !


Español:

De vuelta a La Paz, volvemos al mismo hostel y nos acostamos justo despues de haber buscado sin encontrar lo, algo de comer que no sea pollo frito. Eh si, parece que en nuestro barrio, un sabado a las 22h30 no hay nada mas que pollo frito y patatas fritas !

Hoy es mi dia de reposo, estoy un poco enferma y entonces me quedo al hostel y aprovecho para poner al dia nuestro blog. Thom , de su lado, a dejado salir su lado salvaje y en este momento esta bajando a bicycleta la famosa Ruta mas peligrosa del Mundo… Es una bajada de mas o menos 5 horas pero el vos contara todo en detalles cuando vuelva…si vuelve…. ;-)La unica cosa es que aqui esta lluviendo y espero que tiene un mejor tiempo para approvechar lo completamente. En el caso contrario seria una pena…


El dia siguiente, y eso para mi grandisimo placer, es dia de compras ! Andamos por todos los lados, comparamos, discutimos los precios y volvemos al hostel con los brazos cargados y super satisfechos de nuestras compras. La noche se acerca y para no encontranos con el mismo problema que anoche nos ponemos en busqueda de una buena cena. Al final la tentacion fue demasiada grande y pasaremos la noche en un resto bar frances con un buen vino y un plato de quesos franceses, camembert cabra, brie….mummmm que podriamos pedir encima de esto…

Ese viernes, nos vamos por Brasil. Nos quedaremos una semana mas o menos y despues iremos a Iguazu y acabaremos con Buenos Aires para tomar nuestro vuelo de vuelta a Madrid el 28. Vos daremos mas noticias antes de volver….Nos vemos pronto y que se cuidan !

Titicaca


Francais:

Nous voilà de retour sur la route en direction du lac Titicaca. C’est la deuxième étendue d’eau douce d’Amérique du sud avec ses 9000 km2 et sa profondeur de 457 mètres. Il est aussi le plus haut lac navigable au monde avec ses 3820m d’altitude.

Nous arrivons trois heures après à Copacabana, petit village perdu au bord du lac. Le Carnaval sévit toujours ici et nous devons slalomer entre les jets d’eau pour nous frayer un chemin. Le temps nous accompagne et pour être là à la saison des pluies, je dois dire que jusqu’ici, on a de la chance.

On reste deux jours ici avant de prendre un bateau pour l’île du Soleil (Isla del Sol). Le village est plutôt sympa et les petits magasins poussent comme des mauvaises herbes pour le bonheur de Rachel. Les restos aussi on ne les comptes plus mais questions bouffe, on regrette l’Argentine et ses énormes morceaux de viande, ses pizzas et ses pattes. Ici, ils ont les même produits qu’en Argentine mais n’ont aucun savoir faire pour cuisiner. C’est carrément degeu.. vivement le retour question bouffe !

Comme on est dans les reproches, je dois dire que nous sommes assez dessus pas les Boliviens. Aussi bien leur pays est à tombé par terre questions paysages que les Boliviens eux même sont mal aimable et peu accueillant. C’est vraiment dommage car les contacts sont moins évidents et donc l’insertion plus difficile. Voila fin de parenthèse.

Deux petites heures de bateau plus loin nous débarquons sur cette petite île de 2000 habitants qu’est l´ île du Soleil. Qui croirait que nous sommes sur un lac. Le sable de la plage où nous dormons est blanc et fin comme du sel. Les jeunes, principalement des Argentins, se réunissent par groupes. Les guitares sonnent et certaines têtes brûlées tentent la baignade. Derrière nous l’éternelle musique du Carnaval ne cesse de jouer le même air encore et encore. Et oui même perdu sur cette petite île le Carnaval bât son plein !

Quel bonheur de retrouver le sable et le soleil. Hier nous avons pris la décision de finir notre périple sud américain au Brésil. Après de multiples péripéties nous avons acheté des billets pour Sao Paolo avec l’intention de rejoindre l’Isla Grande, paradis sur terre sous les cocotiers. Nous rêvons de Mojitos et Caiperiña en dansant la samba sous le soleil, la semaine prochaine peut-être…

Nous avons passe 2 jours et demi sur l´ Isla del Sol et ils furent exquis… 2 jours de plage et de rencontres agreables…Nous avons fait la connaissance d un couple argentin tres sympa Julietta et Esechiel. Ils nous ont donne des tuyaux pour continuer a faire nos bracelets et on a passe la journee entiere du vendredi et un partie du samedi ensembles…Le samedi on decide de reprendre le bateau vers Copacabana et ensuite le bus pour La Paz. Sur le chemin du retour on croise notre petit Loic (compagnon de voyage du debut de la Bolivie jusqu a Oruro) qui continuait sa route tout seul vers le Perou.



Español:

Estamos otra vez en la carretera en direccion del lago Titicaca. Es el segundo lago de America del sur con 9000 km2 y una profondida de 457 metros. Es tambien el lago navigable mas alto del mundo con sus 3820m de altitud.

Llegamos tres horas despues a Copacabana, pequiñito pueblo al borde del lago. El Carnaval todavia sigue aqui y tenemos que slalomear entre los tiros de agua para hacernos un camino. El tiempo nos acompaña et para estar aqui durante la temporade de lluvia, tengo que decir que tenemos hasta ahora mucha suerte.

Nos quedamos dos dias aqui antes de coger (no follar - para los argentinos) el barco para la isla del sol. El pueblo es bastante sympatico y las tiendas artesanales floresen como mala hierba para el placer de Rachel. Los restaurantes tambien no los contamos mas pero question gastronomia, echamos de menos a Argentina y sus enormes piensas de carne, sus pizzas y sus pastas. Aqui tienen los mismos productos que en Argentina pero no tienen ningun tipo de conocimiento en cocina. Es realmente malo… esperamos la vuelta a casa por el tema de la comida !

Como estamos en el tema de las reprochas, tengo que decir que estamos un pocco desepcionados con los Bolivianos. Tienen un pais maravillosos pero ellos son mal amable y no te dan la impresion de ser bienvenido.Ya esta, fin de la parentesis.

Dos horas de barco despues desbarcamos en esta isla de 2000 habitantes que es la Isla del Sol. Quien podria créer que estamos en un lago. La arena de la playa donde dormimos es fina y blanca como el sal. Los jovenes, prinicpalmente Argentinos, se reunen en grupos. Las guitaras suenan y algunas cabezas quemadas intentan de bañarse. Detras de nosotros, la musica del Carnaval no para de tocar el mismo sonido otra vez y otra… Si si tambien en esta isla perdida el Carnaval sigue !

Que placer de volver a encontrar la arena y el sol. Ayer hemos tomado la decision de acabar la ruta sur americana en Brasil. Despues de multiples historias hemos comprado billetes para Sao Paolo con la intencion de ir a la isla grande, paraiso en la tierra debajo de los coco arboles. Soñamos de mojitos y caiperiñas bailando la samba debajo del sol, ojala la proxima semana…

Nos hemos quedado 2 dias y media en la Isla del Sol y esos dias fueron exisitos…2 dias de playa y de encontras agradables. Hemos encontrado una pareja argentina, Julietta y Esechiel. Nos han dado consejos para los collares y pulseras que hacemos y hemos pasado todo el dia de viernes con ellos y una parte del sabado antes de irnos. El sabado por la mañana decidemos de volver a Copacabana y despues de coger un bus por La Paz. En el camino de vuelta nos encontramos con nuestro pequeño Loic (Compañero de viaje desde el principio de Bolivia hasta Oruro) siguiendo solo su camino en direccion Peru.

La Paz y sus 3600 metros


Francais:

Le lendemain départ pour La Paz, capital du pays, 800 000 habitants, 3600 mètres d’altitude…
El dia siguiente salimos para la Paz, capital del pais, 800 000 habitantes y 3600 metros de altura…
La Paz est une ville à 45º. Toute les rues son en pente et le festival qui continu de sévir ici n’enlève rien à son côté de ville folle, au contraire. Cette ville fourmille de partout et me rappel les villes d’Asie. Nous ne manquons pas nous refaire arroser, surtout Rachel d’ailleurs…

Une bonne journée à déambuler dans les rues entre les bombes à eaux, pratiquant l’activité préférer de Rachel, les marchés artisanaux. Le soir nous nous offrons un des meilluers resto de la ville. Il se trouve en haut d'un hotel avec vue sur toute la ville. Imaginez nous en routard la dedant, ca fesait un peu tache...Serveur en costar et nape en tissu, il nous sortent le grand jeux et nous, nous nous en sortirons pour moins de 20 euros pour les deux... vive la bolivie! Demain nous partons pour Copacabana et le lac Titicaca.


Español:

La Paz es una ciudad a 45º. Todas las calles tienen una denivelacion impresionante y el festival que sigue actuando como siempre, no quita nada a esa loqura. Esa ciudad es como una casa de ormigas y parece como la ciudades de asia. Como es Oruro, no paramos de ser mojado , especialemente rachel…

Pasamos el dia a caminar por las calles entre los globos de agua, asiendo la actividad favorita de rachel, es decir visitar los mercados artisanales. Por la noche, cenamos en unos de los restaurante mas piro de la ciudad con una vista sobre toda la ciudad encima de un hostel super caro. Imaginate los dos viagelos que debarquan dentro... Camalero en trage, mesa super puesta con tres tenedores y cutchillos... Comemos muy bien con un vino de aqui y la cuenta? 19 euro por los dos... Viva bolivia! Mañaña salimos por Copacabana y el lago Titicaca.

Carnaval !!!


Francais:

Nous prenons un train direction la ville d’Oruro pour le Carnaval ! A les entendre dire, c’est le plus grand après les carnavals Brésiliens. On arrive tôt le lendemain après ne pas avoir beaucoup dormi. Nous trouvons vite une chambre chez l’habitant. Il y a même un chien, un chat et un canard. Une grand-mère qui me fait peur et qui passe son temps au toilette la porte ouvert… folklorique total !

Une petite sieste et nous voilà prêt pour affronter le Carnaval ou du moins le pré-carnaval. On est vite fixés, nous n’avons pas fait plus de cent mètres que je me prends une giclé de mousse à rasé dans la figure. Les bombes à eaux commences à fuser il est temps de s’équiper ! Bombes á eaux, pistolets ou encore sprays de mousses, c’est parti !

Nous sommes toujours avec nos deux compères français et je dois dire que nous formons une solide équipe. Nous nous dispersons un peu dans les rues pour tromper notre ennemi et dés qu’un de nous est touché les 3 autres lui sautent dessus sans hésitations. Nous prenons tellement confiance en nous et rigolons tellement que nous arrivons petit à petit sur la place centrale, armé jusqu’aux dents est malgré tout pas encore trop mouillé. Dés les premiers pas et les échauffourées commencent. Ca fuse et ça trouve cible. Petit à petit sans se rendre compte l’adversaire gonfle ses rangs. Nous restons plus ou moins grouper lorsque le cri fatal et décisif est lancé à la clameur générale : A los gringos ! Nous courons dans tous les sens comme une poule que l’on a décapitée. On se sépare et je trouve comme un lâche refuge à côté d’un policier en faction qui riait un peu jaune…

La bataille ne dura guère et notre repli fut la tête mouillé mais haute pour avoir fait fasse à plus de 50 acharners comme si toute l’honneur de la colonisation avait été mis en compte.

Malheureusement pour eux, nous n’étions ni américains ni espagnoles mais de simple gamins en manque de défoulement.

Ce n’est que le lendemain que les hostilités on commencé, les vrais, car les batailles d’eau n’avaient pas cessé. Ils devaient bien y avoir un millions de personnes dans les rues à l’affut des danseurs et danseuses dans leurs plus beaux costumes. Entre les gratins, c’était la guerre de l’eau dans une ambiance très bonne enfant. Les défilés on duré jusqu'à 2heures du matin. Je vous laisse imaginé la dégaine des musiciens et danseurs après 12 heures de défilés « obligés » de boire bières sur bières pour supporter la chaleur…

Les danseuses dandinaient, les trompettistes ne trompaient plus personnes et les spectateurs tapaient plus sur leurs voisins que dans leurs mains. Bref un vrai carnageval.
Préférant la beauté et la joie du Carnaval à la décadence humaine du Carnageval, nous sommes allée nous couché avec quand même de superbes images dans la tête.



Español:

Por la noche cogemos un tren con destino Oruro y su famoso carnaval ! Segun ellos es el segundo carnaval mas famoso de Sur America despues de el de Brasil! Llegamos temprano por la mañana siguiente despues de una noche dificil. Encontramos rapidamente una habitacion en la casa de un a familia de autoctonos. No se cuantos viven alli pero hay tambien un pato, un gato, un perro y sus perritos y una abuela que me da miedo y que passa su vida al baño con la puerta abierta….todo un folklore !

Una pequeña siesta y estamos listos para el Carnaval, a lo menos el pre carnaval. Las cosas se aclaran rapidamente. No hacemos mas de 100 metros que me tomo espuma en plena cara. Los globos (bombas de agua) viene de todos los lados….ya es tiempo de defenderse ! Globos, espuma y waterguns….ahora hablamos !!!

Estamos todavia con nuestros dos compañeros franceses y tenemos que decir lo formamos un buen equipo. Nos dispercemos un poco en las calles para engañar a nuestros enemigos y cuando uno de nosotros esta tocado, los 3 otros saltan encima del enemigo para vengarle sin ninguna hesitacion. Estamos tan confiantes en nosotros y reimos tanto que poco a poco llegamos a la placa principal, armados hasta los dientes y todavia no demasido mojados. Desde el primer paso en la placa la guerra empieza. Hay un monton de globos que vuelan por todos los lados y ciblas tocadas. Pocoa poco el equipo del adversario esta creciendo. Quedamos mas o menos juntos cuando se puede oir el grito fatal : « A los gringos ! ». Corremos por todos los lados como una gallina a la qual hemos cortado la cabeza. Nos separemos y encuentro un refugio como un jilipollas a lado de un policia que riaba a media…

La batalla no tardara mucho y volvimos a casa la cara mojada pero bien alta de haber combatido 50 locos como si el honor de la colonizacion hubiera sido en cuenta.

Desgracamente para ellos, no estavamos ni americanos ni españoles pero simplemente niños en mal de jilipollesas.

Fue solo el dia siguiente que las hostilidades empesaron, las verdaderas, porque las guerillas de agua, ellas no pararan. Tendrian que haber como un million de personas en las calles esperando las bailarines y los bailadores en sus trares mas bonitos. Entre los asientos de cada lados estaba la guerra del agua con muy buena onda. Los desfilados tardaran hasta las 2 de la mañaña. Te dejo imaginar las caras de los musicos et los bailadores despues de 12 horas de show « obligados » a vever cerveza sobre cervezas para suportar el calor infernal…

Salar d'Uyuni y Volcanos de 6000 metros



Francais:

Ces trois jours furent aussi une expérience inoubliable. Des paysages grandioses et une vraiment bonne ambiance tous les 5. Chaque jour fut plus impressionnant que le precedent. Nous dormons chez l’habitant et dinons local. Oh fait, le lama c’est degueula… mais on promet de gouter une autre partie !

Nous commençons le périple avec un lever de soleil sur les salines d’Uyuni, une mer de sel de plus de 12000 km2. La saison des pluies l’aillant inondé les salines se transforment en une étendu d’eau d’environ 2 cm de hauteur donnant l’impression de rouler sur une mer argenté. Nous retournons à Uyuni pour commencer notre route de 700 km à travers les vallées de l’altiplano. Nous passons de désert en lagon rouge, vert ou blanc. L’air nous manque souvent et nous devons nous ménager. Le dernier jour nous nous levons à 4h30 pour voir le lever de soleil sur des geysers, les premiers que nous voyons. C’est comme ci la terre allais exploser. Le soufre bout sous nos pieds et l’odeur nous brûle les narines mais la visions lunaire est unique. Peu de temps après, nous nous baignons dans des sources d’eau chaudes devant les monts enneigés au loin. Les flamants roses qui se joignent à nous nous peaufinent cette dernière carte postale. Il est l’heure de rentrer, déjà, ce fut un voyage dans les nuages, au dessus même…



Bien rentré sans presque avoir crevé puisque l’arrivée ce fera sur 3 roues et demie…

Español:


Esos 3 dias fueron una experianca inolvidable. Paisajes fantasticos y una verdadera buena ambiente entre los 5 ( nosotros, thomas y loic y el guia Cristobal). Cada dia fue mas impresionante que el anterior. Dormemos en las casas del inhabitante y comemos local. Oh y por si a caso, el llama tiene un sabor horrible…pero prometemos probar otra parte otra vez !


Empezamos el periple con la salida del sol sobre el salar de Uyni, un mar de sal de 12000km2. Como es temporada de lluvia, esta lleno de agua y se transforma en una superficie de agua de mas o menos 2 cm de alto dando la impresion de conducir sobre un mar de color plata. Volvemos a Uyuni para empezar nuestra ruta de 700 km a traves de las valles de l Altiplano. Pasamos de desiertos a lagunas rojas, blancas azules y verdes. El aire nos hace falta a veces y tenemos que ir tranquilamente para no cansar nos. El ultimo dia, nos despertamos a las 4h30 para ver el sol levantandose sobre los geysers, los primeros que hemos visto. Era como si la tierra iba a explodar. El sofre esta calentendose debajo de nustros pies y el olor nos quema las narices. Pero la vision lunar es unica. Poco tiempo despues, nos bañamos en las aguas termales con una vista a las montañas y las lagunas. Los flamengos se juntan a todo esos para dar nos un recuerdo tan perfecto que la imagen de una carta postale

Llegamos casi sin problemas de rueda porque la llegada se hara sobre 3 ruedas y media.

Hola Bolivia

Francais:

L’arrivee en Bolivie nous redonne espoir sur le temps. Le passage à la « frontière » est de la rigolade. Frontière étant un bien grand mot. Le bureau administratif est aussi minuscule que son douanier d’1m20.

Nous prenons un bus puis un autre en direction d’Uyuni. Sur la route nous faisons halte à Atocha où nous faisons la rencontre de deux français en Erasmus au Chili, Thomas et Loïc. Nous décidons de faire un bout de chemin avec eux et passerons la nuit dans ce petit village minier perdu dans le désert. Le soir nous n’avons pas grand choix pour le diner et achetons un peu de mayo , du ketchup, un bon chèvre et cuisons des pates au réchaud dans la chambre pour faute d’un bon resto à se faire. La nuit est superbe et le ciel étoilé à porté de main.

Le trajet vers Uyuni est plutôt rapide, 3 heures dans un 4x4 rempli a ras bord (16 personnes !)et nous permet de se familiariser avec l’Altiplano Bolivien. Nous circulons sur ce plateau de 3500 mètres d’altitude entre les sommets de plus de 5000 mètres. Notre Mont Blanc parait ridicule à leurs côtés. Nous nous croyons dans les plaines de l’Oural. Notre 4x4 file à vive allure à travers le désert sous un soleil de plomb. Le paysages nous enchante et nous rappelle à chaque instant la chance que nous avons de faire ce voyage.

Uyuni est une ville perdu entre les salines de 12000km2, sorte de désert de sel, un cimetière de train à vapeur et les volcans culminants à prés se 6000 mètres. Un point de départ pour de nombreuses expéditions. Celle que nous choisissons est de 3 jours. Nous louons un 4x4 et un chauffeur, Cristobal (c’est de la balle).

Español:

La llegada en Bolivia nos devuelve la esperanza sobre el tiempo. El pasaje a la frontera es una broma. Frontera estando una palabra bien grande para describirlo. La oficina administrativa esta tan minuscula como su agente de douana de 1m20.

Cogemos un b us y despues un otro con direccion Uyuni. En camino hacemos una parada a Atocha, donde encontraremos 2 chicos franceses estudiando en Chile, Loic et Thomas. Haremos una parte del camino con ellos y tenemos que pasar la noche a Atocha porque ningun taxi nos quiere llevar a Uyuni el mismo dia. Por la cena no hay muchas opciones, compramos mayonesa, ketchup y queso y preparemos la cena hecha de pasta y arroz con el camping gas en la habitacion porque no habia ningun restaurante y no teniamos ni un duro. La noche esta esplendida y las estrellas casi tocables con las manos.

El trayecto hasta Uyuni esta bastante rapido, 3 horas en un 4x4 llenissimo (16 personas !), y nos permite familiarisarnos con el Altiplano boliviano. Circulamos sobre esta superficie plana a unos 3500m de altura entre las montañas de mas de 5000m de altura. Nuestro « Mont Blanc » parece ridiculo al lado. Tenemos la impresion de estar en el Oural ( Mongolia). Nuestro 4x4 traversa rapidamente el desierto debajo un sol de plomo. Los paisajes nos encantan y nos recuerdan a cada instante la suerte que tenemos de hacer este viaje.

Uyuni es una cuidad perdida entre un salar de 12000km2, un tipo de desierto de sal, un cementerio de locomotivas a vapor y volcanos hasta 6000m de altura. Un punto de salida para varias expediciones. Nosotros elegimos una excursion de 3 dias. Alquilamos un 4x4 y su chofer, Cristobal (c est de la balle, no se traduce pero mas o menos es de puta madre…)

Francais:

Nous partons de Salta à 1h du matin sous une pluie torrentielle. Impossible de trouver un taxi pour rejoindre la gare des bus, ils n’osent pas sortir. Nous prenons notre courage à deux mains et demandons à l’hostel de nous filer des sacs poubelles afin de protéger au maximum nos sacs à dos.
L’eau dévale les rues et s’accumule aux carrefours à une vitesse impressionnante. Après vingt mètres nous sommes trempés des pieds á la tête. Nous nous regardons et rions malgré le temps qui est contre nous. Les rues ne sont que ruisseaux et les traverser avec nos sacs relève de l’exploit.
Lorsque nous arrivons enfin à la gare des bus, nous dégoulinons comme deux éponges. Un trajet de 8h nous attend jusqu'à la frontière Bolivienne. On monte dans le bus et la clim est à fond. Il pleuvra toute la nuit et nous seront frigorifier.


Español:

Salimos de Salta a las 01h de la mañana debajo de una lluvia que flipas ! Impossible de encontrar un taxi para la estacion de autobuses, todos tienen miedo de salir. Cogemos nuestro corage con las dos manos y pedimos bolsas de vasuras a l hostel para proteger al maximo nuestras mochilas.
El agua cae por todos los lados y se acumula a los cruzes con una velocidad impresionante. Despues de 20 metros estamos completamente mojados de los pies a la cabeza. Nos miramos y nos reimos aunque el tiempo no sea de nuestro lado. Las calles son como rios y cruzar las con las mochillas es una forma de expedicion.
Cuando llegamos por fin a la estacion, tenemos carra de esponjas. Un trajecto de 8 horas nos espera hasta la frontera boliviana. La climatizacion esta a tope, llovera toda la noche y estaremos congelados.

Salta la linda ou Salta la belle

Français:

L’arrivée à Salta après encore d’interminables heures de bus se fait ……. sous la pluie ! Et oui il pleut toujours et encore. Nous regardons la météo et remarquons que toute l’amérique du Sud est sous la pluie ! Il faudra être patient.

Salta nous plait beaucoup. L’architecture coloniale a su garder tout son charme et nous nous promenons durant deux jours dans les rues du centre. La guest house est parfaite et encore une fois nous faisons la connaissance de routards bien sympathiques. Aujourd hui nous sommes le 26 et ce soir on prend le bus pour la Bolivie. Donc on vous donnera des nouvelles depuis la bas. On vous embrasse bien fort.

Español:

La llegada a Salta despues de largas horas de bus se hace… con la lluvia ! Asi es lluve y lluve y…lluve. Pero mirando et tiempo en internet nos damos cuenta de que es lo mismo en toda America del Sur ! Vamos a ser pacientes…

Nos gusta mucho Salta. La architectura colonial a guardado toto su encanto y caminamos por la cuidad durante 2 dias. El hostal es perfecto y otra vez encontramos backpackers muy simpaticos. Hoy es el 26 y esta noche nos vamos por Bolivia asi que vos daremos otras noticias desde alla. Un beso a todos.

Vallée de la lune o Valle de la Luna

Français:

Le parc de Ishigualasto ou vallée de la lune et aussi un site classé par l’Unesco. Il offre des paysages extraordinaires et vous emporte dans un monde surréaliste de formations rocheuses, de fossiles de dinosaures et de flamboyants couchers de soleil. Nous arrivons donc dans le village de Sant Augustin pour préparer notre périple dans le parc. Le soleil est de la partie et nous partons nous coucher confiants.

Le réveil à 6h sous la pluie nous déprime un peu surtout que la région est réputée pour avoir de gros problèmes d’eau. L’année dernière il n’a pas plus et en moyenne il ne pleut que 10 cm par an. Et bien vous nous croirez ou pas, lorsque nous sommes arrivés au parc les dix centimètres de flotte sont tombés sur nous ! Eh oui pas de bol comme on dit ! Mais bon, ca ne gâchera pas pour autant notre trip et nous apprécions les couleurs et les formations rocheuses impressionnantes.

Demain nous partons pour le nord, pour Salta. Nous n’arrêtons pas de courir dans tous les sens depuis notre arrivée et sentons le besoin de se poser un peu. Salta sera parfaite, petite ville à 1500 mètres d’altitude près de la frontière Bolivienne. Nous avons un petit hostel avec piscine et billard… quoi de mieux pour se poser ?

Español:

El parque Ishigualasto o Valle de la Luna es tambien un sitio clasificado por l UNESCO. Ofrece paisajes extraordinarios y vos lleva en un mundo surealista de rocas, fosiles de dinosaurios y puestas de sol halucinantes. Llegamos entonces en el pueblo de San Augustin para preparar un poco nuestra excursion al parque. El sol esta presente y nos acostamos con confianza.

Nos despertamos a las 6h con la lluvia. Nos deprima un poco porque la region tiene la reputacion de tener muchos problemas con la falta de lluvia… El año assado no ha lluviado y en normalmente lluve unos 10cm por año ! Bueno, no se si nos vais a creer o no, pero cuando hemos llegado al parque, los 10 cm nos han caido encima ! Eso se dice no tener suerte… Pero bueno, no nos va a ruinar el dia y aprovecharemos de todas maneras de los colores y de las rocas impresionantes…

Mañana, salida para el norte, Salta. Nos hemos parado de correr desde el principio asi que tenemos gans de quedarnos un poco tranquilos en un sitio bonito. Salta nos parece perfecta, pequeña cuidad a algunos 1500m de altura cerca de la frontera boliviana. Hemos encontrado un hostel simpatico con piscina y billard…no se puede pedir mas…

Cordoba 2

Français:

Eh oui l’appel du marche d’artisans, selon Gwen celui de Cordoba vaut vraiment le détour. Et elle avait raison, on a trouve quelques petites merveille dont une vieille râpe à fromage super rétro made in Argentina et des vielles enseignes pour l’appart. On se ballade au soleil et oui ces jours la il y avait encore du soleil et rebelote pour le même petit resto que le premier soir. Un bon steak, une bonne bouteille et on se sent d attaque pour reprendre le bus a 23h30 vers San Juan. Direction la vallée de la lune.

Español:

Oh si, la llamada del mercado artesanal de Cordoba…Segun Gwen merece la vuelta. Y tenia razon, encontramos algunas maravillas como una rapa antigua para el queso y enseignas retro de tipo argentino.. Caminamos al sol…si esos dias habia sol…y otra vez (me da verguenza) el mismo restaurante que el del primer dia….Un buen steak, una buena botella y estamos en plena forma para coger el autobus por San Juan a las 23h30. Direccion La Valle de la Luna.

Hippies city


Français:

Départ pour San Marcos Sierra, vers 11h de Cordoba, les nuages et la pluie nous suivent, on commence vraiment a avoir la haine. Mais bon les nuages finiront petit à petit par nous donner un peu d’air et nous laisser profiter de ce merveilleux village. En fait c’est un village écolo, plus ou moins, car comme toujours en Argentine il y a une montagne de contradictions entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font. On passe une soirée très tranquille avec (encore) une bonne bouteille de vin, on se couche tôt pour bien profiter du lendemain au bord du rio Quilpo (rivière Quilpo). Nous y passons a journée à se prélasser en buvant un bon petit mate, la boisson locale argentine, mélange d’herbe de Maté et d’eau… Bref à ne pas faire grand chose. Thom essaye éperdument d’attraper les tortues d’eau qui se faufile dès son approche. On rentre au camping savoure une bonne douche, mettre une tonne de crème après soleil et en route pour un apéro et pour profiter du village et de son superbe marché artisanale une dernier fois puisque nous rentrons le lendemain sur Cordoba.

Español:

Salida para San Marcos Sierra, mas o menos a las 11 de Cordoba, las nubes y la lluvia nos siguen y empieza la rabia. Bueno al final todo bien, las nubes acabaron por irse poco a poco, dandonos un poco de aire y dejandonos aprovechar de ese pueblo tan lindo. En algunas palabras es un pueblo ecologico, bueno mas o menos, porque como siempre hay un monton de contradiciones entre lo que dicen y la realidad. Pasamos una noche muy agradable y tranquila con (otra vez) una buena botella de vino. Nos acostamos temprano para poder aprovechar el dia siguiente al lado del Rio Quilpo. Nos quedamos al lado del rio todo el dia prelasandose en el agua con un buen mate, la bebida tipica de Argentina( una mescla de hierbas mate y de agua caliente o fria)… En breve a no hacer muchas cosas…que bueno…Thom intente coger, sin sucesso, las tortugas que se faufilan cada vez qu el se acerca. Volvemos al camping, una buena ducha, un monton de crema y vamos por el aperitivo y por una ultima vista al mercado artesanal. Asi es volvemos a Cordoba mañana…

Cordoba

Français:

On est dans le bus qui nous emmène à Cordoba en quelques 23 heures! Mais bon je suis sure que les quelques jours qu’on va passer avec ma petite Gwen qui habite là bas, le mérite amplement!

On se dit quelques jours de repos au soleil….tu parles les nuages nous suivent… On arrive enfin, on retrouve la petite Gwen et les nuages s’en vont plus ou moins pour mieux revenir le lendemain. Les projets étaient à la base de partir à 4 (Thom, Gwen, Martin l’ami de Gwen et moi), dans un petit village de hippies love au creux de la Sierra. Malheureusement le dos de Gwen ne lui permet pas le voyage et on décide donc de partir tous les 2. La veille on se fait un tout chouette petit restaurant tous les 4 et une petite virée en ville très sympa jusqu'à l’aube.

Español:

Estamos en el autobus que nos lleva a Cordoba en algunas 23 horas ! Pero estoy segura que los dias que vamos a pasar con mi amiga Gwen merecen esas horas de viaje…

Nos dicemos algunos dias de reposo al sol….olvidalo las nubes nos persiguen…Llegamos por fin, encontramos la gwenita y las nubes se van mas o menos para volver mas el dia siguiente. Los proyectos al principio eran de irnos los 4 (Gwen, su amigo Martin, thom y yo) en un pueblecito hippies en el corazon de la Sierra. Afortunadamente el dolor de espalda de gwen no se lo permite, asi que decidemos irnos los 2 en bus. Pero por el momento un buen restaurante(si lo se otra vez, no paramos) a los 4 y algunas fiestas en la cuidad hasta no hora…

San Carlos de Bariloche

Français:

Départ 3h du matin pour un petit 33 heures de bus pour remonter jusqu’à San Carlos de Bariloche, le début de la région des lacs… On prévoyait de faire une ballade ou au moins une excursion et je vous avoue qu’arrives la bas, on a eu un peu la flemme et on a préféré flâner et se poser une journée sans trop se fatiguer. Petit marche d’artisans, achat de perles et de quoi faire des bracelets… Un bon gros morceau de viande, un bon petit vin et voilà… le bonheur en quelque sorte.

Español:

Otra vez salida a las 3h de la mañana para algunas 33horas de autobus hasta « San Carlos de Bariloche », el principio de la region de los lagos… Habiamos previsto una caminata o a los menos una pequeña excursion pero al llegar alli, nos hemos sentidos un poco paresosos y al final hemos paseado por la cuidad tranquilamente sin hacer nada excepte algunos mercados de artesanios. Compras de perlas y detodo lo necesario para hacer pulseras y collares…Un buen troco de carne y un buen vino…Bueno la felicidad de una manera…

Glaciar Perrito Moreno


Français:

Départ 7h pour “EL Calafate” et son célèbre glacier “Perito Moreno”. Nous repassons la frontière vers l’Argentine et retrouvons une ville animé et tres touristique. On s’était promis, dans les moments difficiles de la marche, de se faire un resto de feu à notre retour et je vous prie de croire que l’on ne s’est pas prives! Plateau de fromage, morceau de viande de 500gr à tomber par terre et une petite bouteille de rouge de Patagonie merveilleusement exquise… Une réussite!

Español:

Salida a las 7h para « El Calafate » y su famoso glaciar « El Perito Moreno ». Cruzamos la frontera al reverse con destino Argentina y encontramos una cuidad animada y muy turistica. Durante los dias en el parque en los momentos dificiles nos hemos hecho una promesa. Un restaurante de puta madre y una botella de vino que flippas! Vos prometo que no lo hemos olvidado y lo hemos aprovechado como era merecido ! Un plato de queso, una carne de 500gr que te callas y una botella fantastica ! Un suceso !