"The discovery travel doesn´t consist in looking for new landscapes but to see things differently - Le voyage de la decouverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à voir les choses différement" - Marcel Proust

Death Road !!


Francais:

De retour a La Paz on retrouve notre meme guest house et on se couche directement apres avoir cherche en vain quelque chose a manger qui soit autre que du poulet. Et oui visiblement dans le coin de notre hotel, un samedi soir a 22h30 y a rien d autre que du poulet et des frites !

Le lendemain, pour mon plus grand bonheur, journee shopping ! On se ballade, on compare les prix, on marchande et on rentre a l hotel bien charges et satisfaits de nos trouvailles. La soiree approche et pour pas avoir la meme blague que la veille on se met en route pour un bon petit repas…On decide de prendre un apero dans un bar resto francais et la….on craque pour le plateau de fromage et on passe une soirée délicieuse autour de chèvre, camembert, brie etc et d un bon vin….que demander de plus ???

Aujourd hui c est mon jour de repos, je suis un peu malade donc je suis restée a l hôtel et j en profite pour mettre a jour notre blog. Thom, de son cote, a laisse son cote aventurier ressortir et s est lance ce matin sur la descente, a vélo, de la route la plus périlleuse au monde. C´est une descente de 5h a peu près mais il vous racontera cela plus en détails quand il revient, si il revient…. ;-) La seule chose qui m inquiète un peu c´est que j entends la pluie qui coule a flot et donc j´espère qu´il aura du beau temps de son cote sinon se serait dommage…

Vendredi on part pour le Brésil ou on restera une semaine a peu près et puis on bougera vers la frontière argentine pour voir les fosses d´Iguazu et ensuite redescendre vers Buenos Aires et prendre notre avion de retour vers Madrid le 28. D´ici la on vous donnera encore des nouvelles…Prenez soin de vous !


Español:

De vuelta a La Paz, volvemos al mismo hostel y nos acostamos justo despues de haber buscado sin encontrar lo, algo de comer que no sea pollo frito. Eh si, parece que en nuestro barrio, un sabado a las 22h30 no hay nada mas que pollo frito y patatas fritas !

Hoy es mi dia de reposo, estoy un poco enferma y entonces me quedo al hostel y aprovecho para poner al dia nuestro blog. Thom , de su lado, a dejado salir su lado salvaje y en este momento esta bajando a bicycleta la famosa Ruta mas peligrosa del Mundo… Es una bajada de mas o menos 5 horas pero el vos contara todo en detalles cuando vuelva…si vuelve…. ;-)La unica cosa es que aqui esta lluviendo y espero que tiene un mejor tiempo para approvechar lo completamente. En el caso contrario seria una pena…


El dia siguiente, y eso para mi grandisimo placer, es dia de compras ! Andamos por todos los lados, comparamos, discutimos los precios y volvemos al hostel con los brazos cargados y super satisfechos de nuestras compras. La noche se acerca y para no encontranos con el mismo problema que anoche nos ponemos en busqueda de una buena cena. Al final la tentacion fue demasiada grande y pasaremos la noche en un resto bar frances con un buen vino y un plato de quesos franceses, camembert cabra, brie….mummmm que podriamos pedir encima de esto…

Ese viernes, nos vamos por Brasil. Nos quedaremos una semana mas o menos y despues iremos a Iguazu y acabaremos con Buenos Aires para tomar nuestro vuelo de vuelta a Madrid el 28. Vos daremos mas noticias antes de volver….Nos vemos pronto y que se cuidan !

Titicaca


Francais:

Nous voilà de retour sur la route en direction du lac Titicaca. C’est la deuxième étendue d’eau douce d’Amérique du sud avec ses 9000 km2 et sa profondeur de 457 mètres. Il est aussi le plus haut lac navigable au monde avec ses 3820m d’altitude.

Nous arrivons trois heures après à Copacabana, petit village perdu au bord du lac. Le Carnaval sévit toujours ici et nous devons slalomer entre les jets d’eau pour nous frayer un chemin. Le temps nous accompagne et pour être là à la saison des pluies, je dois dire que jusqu’ici, on a de la chance.

On reste deux jours ici avant de prendre un bateau pour l’île du Soleil (Isla del Sol). Le village est plutôt sympa et les petits magasins poussent comme des mauvaises herbes pour le bonheur de Rachel. Les restos aussi on ne les comptes plus mais questions bouffe, on regrette l’Argentine et ses énormes morceaux de viande, ses pizzas et ses pattes. Ici, ils ont les même produits qu’en Argentine mais n’ont aucun savoir faire pour cuisiner. C’est carrément degeu.. vivement le retour question bouffe !

Comme on est dans les reproches, je dois dire que nous sommes assez dessus pas les Boliviens. Aussi bien leur pays est à tombé par terre questions paysages que les Boliviens eux même sont mal aimable et peu accueillant. C’est vraiment dommage car les contacts sont moins évidents et donc l’insertion plus difficile. Voila fin de parenthèse.

Deux petites heures de bateau plus loin nous débarquons sur cette petite île de 2000 habitants qu’est l´ île du Soleil. Qui croirait que nous sommes sur un lac. Le sable de la plage où nous dormons est blanc et fin comme du sel. Les jeunes, principalement des Argentins, se réunissent par groupes. Les guitares sonnent et certaines têtes brûlées tentent la baignade. Derrière nous l’éternelle musique du Carnaval ne cesse de jouer le même air encore et encore. Et oui même perdu sur cette petite île le Carnaval bât son plein !

Quel bonheur de retrouver le sable et le soleil. Hier nous avons pris la décision de finir notre périple sud américain au Brésil. Après de multiples péripéties nous avons acheté des billets pour Sao Paolo avec l’intention de rejoindre l’Isla Grande, paradis sur terre sous les cocotiers. Nous rêvons de Mojitos et Caiperiña en dansant la samba sous le soleil, la semaine prochaine peut-être…

Nous avons passe 2 jours et demi sur l´ Isla del Sol et ils furent exquis… 2 jours de plage et de rencontres agreables…Nous avons fait la connaissance d un couple argentin tres sympa Julietta et Esechiel. Ils nous ont donne des tuyaux pour continuer a faire nos bracelets et on a passe la journee entiere du vendredi et un partie du samedi ensembles…Le samedi on decide de reprendre le bateau vers Copacabana et ensuite le bus pour La Paz. Sur le chemin du retour on croise notre petit Loic (compagnon de voyage du debut de la Bolivie jusqu a Oruro) qui continuait sa route tout seul vers le Perou.



Español:

Estamos otra vez en la carretera en direccion del lago Titicaca. Es el segundo lago de America del sur con 9000 km2 y una profondida de 457 metros. Es tambien el lago navigable mas alto del mundo con sus 3820m de altitud.

Llegamos tres horas despues a Copacabana, pequiñito pueblo al borde del lago. El Carnaval todavia sigue aqui y tenemos que slalomear entre los tiros de agua para hacernos un camino. El tiempo nos acompaña et para estar aqui durante la temporade de lluvia, tengo que decir que tenemos hasta ahora mucha suerte.

Nos quedamos dos dias aqui antes de coger (no follar - para los argentinos) el barco para la isla del sol. El pueblo es bastante sympatico y las tiendas artesanales floresen como mala hierba para el placer de Rachel. Los restaurantes tambien no los contamos mas pero question gastronomia, echamos de menos a Argentina y sus enormes piensas de carne, sus pizzas y sus pastas. Aqui tienen los mismos productos que en Argentina pero no tienen ningun tipo de conocimiento en cocina. Es realmente malo… esperamos la vuelta a casa por el tema de la comida !

Como estamos en el tema de las reprochas, tengo que decir que estamos un pocco desepcionados con los Bolivianos. Tienen un pais maravillosos pero ellos son mal amable y no te dan la impresion de ser bienvenido.Ya esta, fin de la parentesis.

Dos horas de barco despues desbarcamos en esta isla de 2000 habitantes que es la Isla del Sol. Quien podria créer que estamos en un lago. La arena de la playa donde dormimos es fina y blanca como el sal. Los jovenes, prinicpalmente Argentinos, se reunen en grupos. Las guitaras suenan y algunas cabezas quemadas intentan de bañarse. Detras de nosotros, la musica del Carnaval no para de tocar el mismo sonido otra vez y otra… Si si tambien en esta isla perdida el Carnaval sigue !

Que placer de volver a encontrar la arena y el sol. Ayer hemos tomado la decision de acabar la ruta sur americana en Brasil. Despues de multiples historias hemos comprado billetes para Sao Paolo con la intencion de ir a la isla grande, paraiso en la tierra debajo de los coco arboles. Soñamos de mojitos y caiperiñas bailando la samba debajo del sol, ojala la proxima semana…

Nos hemos quedado 2 dias y media en la Isla del Sol y esos dias fueron exisitos…2 dias de playa y de encontras agradables. Hemos encontrado una pareja argentina, Julietta y Esechiel. Nos han dado consejos para los collares y pulseras que hacemos y hemos pasado todo el dia de viernes con ellos y una parte del sabado antes de irnos. El sabado por la mañana decidemos de volver a Copacabana y despues de coger un bus por La Paz. En el camino de vuelta nos encontramos con nuestro pequeño Loic (Compañero de viaje desde el principio de Bolivia hasta Oruro) siguiendo solo su camino en direccion Peru.

La Paz y sus 3600 metros


Francais:

Le lendemain départ pour La Paz, capital du pays, 800 000 habitants, 3600 mètres d’altitude…
El dia siguiente salimos para la Paz, capital del pais, 800 000 habitantes y 3600 metros de altura…
La Paz est une ville à 45º. Toute les rues son en pente et le festival qui continu de sévir ici n’enlève rien à son côté de ville folle, au contraire. Cette ville fourmille de partout et me rappel les villes d’Asie. Nous ne manquons pas nous refaire arroser, surtout Rachel d’ailleurs…

Une bonne journée à déambuler dans les rues entre les bombes à eaux, pratiquant l’activité préférer de Rachel, les marchés artisanaux. Le soir nous nous offrons un des meilluers resto de la ville. Il se trouve en haut d'un hotel avec vue sur toute la ville. Imaginez nous en routard la dedant, ca fesait un peu tache...Serveur en costar et nape en tissu, il nous sortent le grand jeux et nous, nous nous en sortirons pour moins de 20 euros pour les deux... vive la bolivie! Demain nous partons pour Copacabana et le lac Titicaca.


Español:

La Paz es una ciudad a 45º. Todas las calles tienen una denivelacion impresionante y el festival que sigue actuando como siempre, no quita nada a esa loqura. Esa ciudad es como una casa de ormigas y parece como la ciudades de asia. Como es Oruro, no paramos de ser mojado , especialemente rachel…

Pasamos el dia a caminar por las calles entre los globos de agua, asiendo la actividad favorita de rachel, es decir visitar los mercados artisanales. Por la noche, cenamos en unos de los restaurante mas piro de la ciudad con una vista sobre toda la ciudad encima de un hostel super caro. Imaginate los dos viagelos que debarquan dentro... Camalero en trage, mesa super puesta con tres tenedores y cutchillos... Comemos muy bien con un vino de aqui y la cuenta? 19 euro por los dos... Viva bolivia! Mañaña salimos por Copacabana y el lago Titicaca.

Carnaval !!!


Francais:

Nous prenons un train direction la ville d’Oruro pour le Carnaval ! A les entendre dire, c’est le plus grand après les carnavals Brésiliens. On arrive tôt le lendemain après ne pas avoir beaucoup dormi. Nous trouvons vite une chambre chez l’habitant. Il y a même un chien, un chat et un canard. Une grand-mère qui me fait peur et qui passe son temps au toilette la porte ouvert… folklorique total !

Une petite sieste et nous voilà prêt pour affronter le Carnaval ou du moins le pré-carnaval. On est vite fixés, nous n’avons pas fait plus de cent mètres que je me prends une giclé de mousse à rasé dans la figure. Les bombes à eaux commences à fuser il est temps de s’équiper ! Bombes á eaux, pistolets ou encore sprays de mousses, c’est parti !

Nous sommes toujours avec nos deux compères français et je dois dire que nous formons une solide équipe. Nous nous dispersons un peu dans les rues pour tromper notre ennemi et dés qu’un de nous est touché les 3 autres lui sautent dessus sans hésitations. Nous prenons tellement confiance en nous et rigolons tellement que nous arrivons petit à petit sur la place centrale, armé jusqu’aux dents est malgré tout pas encore trop mouillé. Dés les premiers pas et les échauffourées commencent. Ca fuse et ça trouve cible. Petit à petit sans se rendre compte l’adversaire gonfle ses rangs. Nous restons plus ou moins grouper lorsque le cri fatal et décisif est lancé à la clameur générale : A los gringos ! Nous courons dans tous les sens comme une poule que l’on a décapitée. On se sépare et je trouve comme un lâche refuge à côté d’un policier en faction qui riait un peu jaune…

La bataille ne dura guère et notre repli fut la tête mouillé mais haute pour avoir fait fasse à plus de 50 acharners comme si toute l’honneur de la colonisation avait été mis en compte.

Malheureusement pour eux, nous n’étions ni américains ni espagnoles mais de simple gamins en manque de défoulement.

Ce n’est que le lendemain que les hostilités on commencé, les vrais, car les batailles d’eau n’avaient pas cessé. Ils devaient bien y avoir un millions de personnes dans les rues à l’affut des danseurs et danseuses dans leurs plus beaux costumes. Entre les gratins, c’était la guerre de l’eau dans une ambiance très bonne enfant. Les défilés on duré jusqu'à 2heures du matin. Je vous laisse imaginé la dégaine des musiciens et danseurs après 12 heures de défilés « obligés » de boire bières sur bières pour supporter la chaleur…

Les danseuses dandinaient, les trompettistes ne trompaient plus personnes et les spectateurs tapaient plus sur leurs voisins que dans leurs mains. Bref un vrai carnageval.
Préférant la beauté et la joie du Carnaval à la décadence humaine du Carnageval, nous sommes allée nous couché avec quand même de superbes images dans la tête.



Español:

Por la noche cogemos un tren con destino Oruro y su famoso carnaval ! Segun ellos es el segundo carnaval mas famoso de Sur America despues de el de Brasil! Llegamos temprano por la mañana siguiente despues de una noche dificil. Encontramos rapidamente una habitacion en la casa de un a familia de autoctonos. No se cuantos viven alli pero hay tambien un pato, un gato, un perro y sus perritos y una abuela que me da miedo y que passa su vida al baño con la puerta abierta….todo un folklore !

Una pequeña siesta y estamos listos para el Carnaval, a lo menos el pre carnaval. Las cosas se aclaran rapidamente. No hacemos mas de 100 metros que me tomo espuma en plena cara. Los globos (bombas de agua) viene de todos los lados….ya es tiempo de defenderse ! Globos, espuma y waterguns….ahora hablamos !!!

Estamos todavia con nuestros dos compañeros franceses y tenemos que decir lo formamos un buen equipo. Nos dispercemos un poco en las calles para engañar a nuestros enemigos y cuando uno de nosotros esta tocado, los 3 otros saltan encima del enemigo para vengarle sin ninguna hesitacion. Estamos tan confiantes en nosotros y reimos tanto que poco a poco llegamos a la placa principal, armados hasta los dientes y todavia no demasido mojados. Desde el primer paso en la placa la guerra empieza. Hay un monton de globos que vuelan por todos los lados y ciblas tocadas. Pocoa poco el equipo del adversario esta creciendo. Quedamos mas o menos juntos cuando se puede oir el grito fatal : « A los gringos ! ». Corremos por todos los lados como una gallina a la qual hemos cortado la cabeza. Nos separemos y encuentro un refugio como un jilipollas a lado de un policia que riaba a media…

La batalla no tardara mucho y volvimos a casa la cara mojada pero bien alta de haber combatido 50 locos como si el honor de la colonizacion hubiera sido en cuenta.

Desgracamente para ellos, no estavamos ni americanos ni españoles pero simplemente niños en mal de jilipollesas.

Fue solo el dia siguiente que las hostilidades empesaron, las verdaderas, porque las guerillas de agua, ellas no pararan. Tendrian que haber como un million de personas en las calles esperando las bailarines y los bailadores en sus trares mas bonitos. Entre los asientos de cada lados estaba la guerra del agua con muy buena onda. Los desfilados tardaran hasta las 2 de la mañaña. Te dejo imaginar las caras de los musicos et los bailadores despues de 12 horas de show « obligados » a vever cerveza sobre cervezas para suportar el calor infernal…

Salar d'Uyuni y Volcanos de 6000 metros



Francais:

Ces trois jours furent aussi une expérience inoubliable. Des paysages grandioses et une vraiment bonne ambiance tous les 5. Chaque jour fut plus impressionnant que le precedent. Nous dormons chez l’habitant et dinons local. Oh fait, le lama c’est degueula… mais on promet de gouter une autre partie !

Nous commençons le périple avec un lever de soleil sur les salines d’Uyuni, une mer de sel de plus de 12000 km2. La saison des pluies l’aillant inondé les salines se transforment en une étendu d’eau d’environ 2 cm de hauteur donnant l’impression de rouler sur une mer argenté. Nous retournons à Uyuni pour commencer notre route de 700 km à travers les vallées de l’altiplano. Nous passons de désert en lagon rouge, vert ou blanc. L’air nous manque souvent et nous devons nous ménager. Le dernier jour nous nous levons à 4h30 pour voir le lever de soleil sur des geysers, les premiers que nous voyons. C’est comme ci la terre allais exploser. Le soufre bout sous nos pieds et l’odeur nous brûle les narines mais la visions lunaire est unique. Peu de temps après, nous nous baignons dans des sources d’eau chaudes devant les monts enneigés au loin. Les flamants roses qui se joignent à nous nous peaufinent cette dernière carte postale. Il est l’heure de rentrer, déjà, ce fut un voyage dans les nuages, au dessus même…



Bien rentré sans presque avoir crevé puisque l’arrivée ce fera sur 3 roues et demie…

Español:


Esos 3 dias fueron una experianca inolvidable. Paisajes fantasticos y una verdadera buena ambiente entre los 5 ( nosotros, thomas y loic y el guia Cristobal). Cada dia fue mas impresionante que el anterior. Dormemos en las casas del inhabitante y comemos local. Oh y por si a caso, el llama tiene un sabor horrible…pero prometemos probar otra parte otra vez !


Empezamos el periple con la salida del sol sobre el salar de Uyni, un mar de sal de 12000km2. Como es temporada de lluvia, esta lleno de agua y se transforma en una superficie de agua de mas o menos 2 cm de alto dando la impresion de conducir sobre un mar de color plata. Volvemos a Uyuni para empezar nuestra ruta de 700 km a traves de las valles de l Altiplano. Pasamos de desiertos a lagunas rojas, blancas azules y verdes. El aire nos hace falta a veces y tenemos que ir tranquilamente para no cansar nos. El ultimo dia, nos despertamos a las 4h30 para ver el sol levantandose sobre los geysers, los primeros que hemos visto. Era como si la tierra iba a explodar. El sofre esta calentendose debajo de nustros pies y el olor nos quema las narices. Pero la vision lunar es unica. Poco tiempo despues, nos bañamos en las aguas termales con una vista a las montañas y las lagunas. Los flamengos se juntan a todo esos para dar nos un recuerdo tan perfecto que la imagen de una carta postale

Llegamos casi sin problemas de rueda porque la llegada se hara sobre 3 ruedas y media.

Hola Bolivia

Francais:

L’arrivee en Bolivie nous redonne espoir sur le temps. Le passage à la « frontière » est de la rigolade. Frontière étant un bien grand mot. Le bureau administratif est aussi minuscule que son douanier d’1m20.

Nous prenons un bus puis un autre en direction d’Uyuni. Sur la route nous faisons halte à Atocha où nous faisons la rencontre de deux français en Erasmus au Chili, Thomas et Loïc. Nous décidons de faire un bout de chemin avec eux et passerons la nuit dans ce petit village minier perdu dans le désert. Le soir nous n’avons pas grand choix pour le diner et achetons un peu de mayo , du ketchup, un bon chèvre et cuisons des pates au réchaud dans la chambre pour faute d’un bon resto à se faire. La nuit est superbe et le ciel étoilé à porté de main.

Le trajet vers Uyuni est plutôt rapide, 3 heures dans un 4x4 rempli a ras bord (16 personnes !)et nous permet de se familiariser avec l’Altiplano Bolivien. Nous circulons sur ce plateau de 3500 mètres d’altitude entre les sommets de plus de 5000 mètres. Notre Mont Blanc parait ridicule à leurs côtés. Nous nous croyons dans les plaines de l’Oural. Notre 4x4 file à vive allure à travers le désert sous un soleil de plomb. Le paysages nous enchante et nous rappelle à chaque instant la chance que nous avons de faire ce voyage.

Uyuni est une ville perdu entre les salines de 12000km2, sorte de désert de sel, un cimetière de train à vapeur et les volcans culminants à prés se 6000 mètres. Un point de départ pour de nombreuses expéditions. Celle que nous choisissons est de 3 jours. Nous louons un 4x4 et un chauffeur, Cristobal (c’est de la balle).

Español:

La llegada en Bolivia nos devuelve la esperanza sobre el tiempo. El pasaje a la frontera es una broma. Frontera estando una palabra bien grande para describirlo. La oficina administrativa esta tan minuscula como su agente de douana de 1m20.

Cogemos un b us y despues un otro con direccion Uyuni. En camino hacemos una parada a Atocha, donde encontraremos 2 chicos franceses estudiando en Chile, Loic et Thomas. Haremos una parte del camino con ellos y tenemos que pasar la noche a Atocha porque ningun taxi nos quiere llevar a Uyuni el mismo dia. Por la cena no hay muchas opciones, compramos mayonesa, ketchup y queso y preparemos la cena hecha de pasta y arroz con el camping gas en la habitacion porque no habia ningun restaurante y no teniamos ni un duro. La noche esta esplendida y las estrellas casi tocables con las manos.

El trayecto hasta Uyuni esta bastante rapido, 3 horas en un 4x4 llenissimo (16 personas !), y nos permite familiarisarnos con el Altiplano boliviano. Circulamos sobre esta superficie plana a unos 3500m de altura entre las montañas de mas de 5000m de altura. Nuestro « Mont Blanc » parece ridiculo al lado. Tenemos la impresion de estar en el Oural ( Mongolia). Nuestro 4x4 traversa rapidamente el desierto debajo un sol de plomo. Los paisajes nos encantan y nos recuerdan a cada instante la suerte que tenemos de hacer este viaje.

Uyuni es una cuidad perdida entre un salar de 12000km2, un tipo de desierto de sal, un cementerio de locomotivas a vapor y volcanos hasta 6000m de altura. Un punto de salida para varias expediciones. Nosotros elegimos una excursion de 3 dias. Alquilamos un 4x4 y su chofer, Cristobal (c est de la balle, no se traduce pero mas o menos es de puta madre…)

Francais:

Nous partons de Salta à 1h du matin sous une pluie torrentielle. Impossible de trouver un taxi pour rejoindre la gare des bus, ils n’osent pas sortir. Nous prenons notre courage à deux mains et demandons à l’hostel de nous filer des sacs poubelles afin de protéger au maximum nos sacs à dos.
L’eau dévale les rues et s’accumule aux carrefours à une vitesse impressionnante. Après vingt mètres nous sommes trempés des pieds á la tête. Nous nous regardons et rions malgré le temps qui est contre nous. Les rues ne sont que ruisseaux et les traverser avec nos sacs relève de l’exploit.
Lorsque nous arrivons enfin à la gare des bus, nous dégoulinons comme deux éponges. Un trajet de 8h nous attend jusqu'à la frontière Bolivienne. On monte dans le bus et la clim est à fond. Il pleuvra toute la nuit et nous seront frigorifier.


Español:

Salimos de Salta a las 01h de la mañana debajo de una lluvia que flipas ! Impossible de encontrar un taxi para la estacion de autobuses, todos tienen miedo de salir. Cogemos nuestro corage con las dos manos y pedimos bolsas de vasuras a l hostel para proteger al maximo nuestras mochilas.
El agua cae por todos los lados y se acumula a los cruzes con una velocidad impresionante. Despues de 20 metros estamos completamente mojados de los pies a la cabeza. Nos miramos y nos reimos aunque el tiempo no sea de nuestro lado. Las calles son como rios y cruzar las con las mochillas es una forma de expedicion.
Cuando llegamos por fin a la estacion, tenemos carra de esponjas. Un trajecto de 8 horas nos espera hasta la frontera boliviana. La climatizacion esta a tope, llovera toda la noche y estaremos congelados.