"The discovery travel doesn´t consist in looking for new landscapes but to see things differently - Le voyage de la decouverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à voir les choses différement" - Marcel Proust

Carnaval !!!


Francais:

Nous prenons un train direction la ville d’Oruro pour le Carnaval ! A les entendre dire, c’est le plus grand après les carnavals Brésiliens. On arrive tôt le lendemain après ne pas avoir beaucoup dormi. Nous trouvons vite une chambre chez l’habitant. Il y a même un chien, un chat et un canard. Une grand-mère qui me fait peur et qui passe son temps au toilette la porte ouvert… folklorique total !

Une petite sieste et nous voilà prêt pour affronter le Carnaval ou du moins le pré-carnaval. On est vite fixés, nous n’avons pas fait plus de cent mètres que je me prends une giclé de mousse à rasé dans la figure. Les bombes à eaux commences à fuser il est temps de s’équiper ! Bombes á eaux, pistolets ou encore sprays de mousses, c’est parti !

Nous sommes toujours avec nos deux compères français et je dois dire que nous formons une solide équipe. Nous nous dispersons un peu dans les rues pour tromper notre ennemi et dés qu’un de nous est touché les 3 autres lui sautent dessus sans hésitations. Nous prenons tellement confiance en nous et rigolons tellement que nous arrivons petit à petit sur la place centrale, armé jusqu’aux dents est malgré tout pas encore trop mouillé. Dés les premiers pas et les échauffourées commencent. Ca fuse et ça trouve cible. Petit à petit sans se rendre compte l’adversaire gonfle ses rangs. Nous restons plus ou moins grouper lorsque le cri fatal et décisif est lancé à la clameur générale : A los gringos ! Nous courons dans tous les sens comme une poule que l’on a décapitée. On se sépare et je trouve comme un lâche refuge à côté d’un policier en faction qui riait un peu jaune…

La bataille ne dura guère et notre repli fut la tête mouillé mais haute pour avoir fait fasse à plus de 50 acharners comme si toute l’honneur de la colonisation avait été mis en compte.

Malheureusement pour eux, nous n’étions ni américains ni espagnoles mais de simple gamins en manque de défoulement.

Ce n’est que le lendemain que les hostilités on commencé, les vrais, car les batailles d’eau n’avaient pas cessé. Ils devaient bien y avoir un millions de personnes dans les rues à l’affut des danseurs et danseuses dans leurs plus beaux costumes. Entre les gratins, c’était la guerre de l’eau dans une ambiance très bonne enfant. Les défilés on duré jusqu'à 2heures du matin. Je vous laisse imaginé la dégaine des musiciens et danseurs après 12 heures de défilés « obligés » de boire bières sur bières pour supporter la chaleur…

Les danseuses dandinaient, les trompettistes ne trompaient plus personnes et les spectateurs tapaient plus sur leurs voisins que dans leurs mains. Bref un vrai carnageval.
Préférant la beauté et la joie du Carnaval à la décadence humaine du Carnageval, nous sommes allée nous couché avec quand même de superbes images dans la tête.



Español:

Por la noche cogemos un tren con destino Oruro y su famoso carnaval ! Segun ellos es el segundo carnaval mas famoso de Sur America despues de el de Brasil! Llegamos temprano por la mañana siguiente despues de una noche dificil. Encontramos rapidamente una habitacion en la casa de un a familia de autoctonos. No se cuantos viven alli pero hay tambien un pato, un gato, un perro y sus perritos y una abuela que me da miedo y que passa su vida al baño con la puerta abierta….todo un folklore !

Una pequeña siesta y estamos listos para el Carnaval, a lo menos el pre carnaval. Las cosas se aclaran rapidamente. No hacemos mas de 100 metros que me tomo espuma en plena cara. Los globos (bombas de agua) viene de todos los lados….ya es tiempo de defenderse ! Globos, espuma y waterguns….ahora hablamos !!!

Estamos todavia con nuestros dos compañeros franceses y tenemos que decir lo formamos un buen equipo. Nos dispercemos un poco en las calles para engañar a nuestros enemigos y cuando uno de nosotros esta tocado, los 3 otros saltan encima del enemigo para vengarle sin ninguna hesitacion. Estamos tan confiantes en nosotros y reimos tanto que poco a poco llegamos a la placa principal, armados hasta los dientes y todavia no demasido mojados. Desde el primer paso en la placa la guerra empieza. Hay un monton de globos que vuelan por todos los lados y ciblas tocadas. Pocoa poco el equipo del adversario esta creciendo. Quedamos mas o menos juntos cuando se puede oir el grito fatal : « A los gringos ! ». Corremos por todos los lados como una gallina a la qual hemos cortado la cabeza. Nos separemos y encuentro un refugio como un jilipollas a lado de un policia que riaba a media…

La batalla no tardara mucho y volvimos a casa la cara mojada pero bien alta de haber combatido 50 locos como si el honor de la colonizacion hubiera sido en cuenta.

Desgracamente para ellos, no estavamos ni americanos ni españoles pero simplemente niños en mal de jilipollesas.

Fue solo el dia siguiente que las hostilidades empesaron, las verdaderas, porque las guerillas de agua, ellas no pararan. Tendrian que haber como un million de personas en las calles esperando las bailarines y los bailadores en sus trares mas bonitos. Entre los asientos de cada lados estaba la guerra del agua con muy buena onda. Los desfilados tardaran hasta las 2 de la mañaña. Te dejo imaginar las caras de los musicos et los bailadores despues de 12 horas de show « obligados » a vever cerveza sobre cervezas para suportar el calor infernal…

Salar d'Uyuni y Volcanos de 6000 metros



Francais:

Ces trois jours furent aussi une expérience inoubliable. Des paysages grandioses et une vraiment bonne ambiance tous les 5. Chaque jour fut plus impressionnant que le precedent. Nous dormons chez l’habitant et dinons local. Oh fait, le lama c’est degueula… mais on promet de gouter une autre partie !

Nous commençons le périple avec un lever de soleil sur les salines d’Uyuni, une mer de sel de plus de 12000 km2. La saison des pluies l’aillant inondé les salines se transforment en une étendu d’eau d’environ 2 cm de hauteur donnant l’impression de rouler sur une mer argenté. Nous retournons à Uyuni pour commencer notre route de 700 km à travers les vallées de l’altiplano. Nous passons de désert en lagon rouge, vert ou blanc. L’air nous manque souvent et nous devons nous ménager. Le dernier jour nous nous levons à 4h30 pour voir le lever de soleil sur des geysers, les premiers que nous voyons. C’est comme ci la terre allais exploser. Le soufre bout sous nos pieds et l’odeur nous brûle les narines mais la visions lunaire est unique. Peu de temps après, nous nous baignons dans des sources d’eau chaudes devant les monts enneigés au loin. Les flamants roses qui se joignent à nous nous peaufinent cette dernière carte postale. Il est l’heure de rentrer, déjà, ce fut un voyage dans les nuages, au dessus même…



Bien rentré sans presque avoir crevé puisque l’arrivée ce fera sur 3 roues et demie…

Español:


Esos 3 dias fueron una experianca inolvidable. Paisajes fantasticos y una verdadera buena ambiente entre los 5 ( nosotros, thomas y loic y el guia Cristobal). Cada dia fue mas impresionante que el anterior. Dormemos en las casas del inhabitante y comemos local. Oh y por si a caso, el llama tiene un sabor horrible…pero prometemos probar otra parte otra vez !


Empezamos el periple con la salida del sol sobre el salar de Uyni, un mar de sal de 12000km2. Como es temporada de lluvia, esta lleno de agua y se transforma en una superficie de agua de mas o menos 2 cm de alto dando la impresion de conducir sobre un mar de color plata. Volvemos a Uyuni para empezar nuestra ruta de 700 km a traves de las valles de l Altiplano. Pasamos de desiertos a lagunas rojas, blancas azules y verdes. El aire nos hace falta a veces y tenemos que ir tranquilamente para no cansar nos. El ultimo dia, nos despertamos a las 4h30 para ver el sol levantandose sobre los geysers, los primeros que hemos visto. Era como si la tierra iba a explodar. El sofre esta calentendose debajo de nustros pies y el olor nos quema las narices. Pero la vision lunar es unica. Poco tiempo despues, nos bañamos en las aguas termales con una vista a las montañas y las lagunas. Los flamengos se juntan a todo esos para dar nos un recuerdo tan perfecto que la imagen de una carta postale

Llegamos casi sin problemas de rueda porque la llegada se hara sobre 3 ruedas y media.

Hola Bolivia

Francais:

L’arrivee en Bolivie nous redonne espoir sur le temps. Le passage à la « frontière » est de la rigolade. Frontière étant un bien grand mot. Le bureau administratif est aussi minuscule que son douanier d’1m20.

Nous prenons un bus puis un autre en direction d’Uyuni. Sur la route nous faisons halte à Atocha où nous faisons la rencontre de deux français en Erasmus au Chili, Thomas et Loïc. Nous décidons de faire un bout de chemin avec eux et passerons la nuit dans ce petit village minier perdu dans le désert. Le soir nous n’avons pas grand choix pour le diner et achetons un peu de mayo , du ketchup, un bon chèvre et cuisons des pates au réchaud dans la chambre pour faute d’un bon resto à se faire. La nuit est superbe et le ciel étoilé à porté de main.

Le trajet vers Uyuni est plutôt rapide, 3 heures dans un 4x4 rempli a ras bord (16 personnes !)et nous permet de se familiariser avec l’Altiplano Bolivien. Nous circulons sur ce plateau de 3500 mètres d’altitude entre les sommets de plus de 5000 mètres. Notre Mont Blanc parait ridicule à leurs côtés. Nous nous croyons dans les plaines de l’Oural. Notre 4x4 file à vive allure à travers le désert sous un soleil de plomb. Le paysages nous enchante et nous rappelle à chaque instant la chance que nous avons de faire ce voyage.

Uyuni est une ville perdu entre les salines de 12000km2, sorte de désert de sel, un cimetière de train à vapeur et les volcans culminants à prés se 6000 mètres. Un point de départ pour de nombreuses expéditions. Celle que nous choisissons est de 3 jours. Nous louons un 4x4 et un chauffeur, Cristobal (c’est de la balle).

Español:

La llegada en Bolivia nos devuelve la esperanza sobre el tiempo. El pasaje a la frontera es una broma. Frontera estando una palabra bien grande para describirlo. La oficina administrativa esta tan minuscula como su agente de douana de 1m20.

Cogemos un b us y despues un otro con direccion Uyuni. En camino hacemos una parada a Atocha, donde encontraremos 2 chicos franceses estudiando en Chile, Loic et Thomas. Haremos una parte del camino con ellos y tenemos que pasar la noche a Atocha porque ningun taxi nos quiere llevar a Uyuni el mismo dia. Por la cena no hay muchas opciones, compramos mayonesa, ketchup y queso y preparemos la cena hecha de pasta y arroz con el camping gas en la habitacion porque no habia ningun restaurante y no teniamos ni un duro. La noche esta esplendida y las estrellas casi tocables con las manos.

El trayecto hasta Uyuni esta bastante rapido, 3 horas en un 4x4 llenissimo (16 personas !), y nos permite familiarisarnos con el Altiplano boliviano. Circulamos sobre esta superficie plana a unos 3500m de altura entre las montañas de mas de 5000m de altura. Nuestro « Mont Blanc » parece ridiculo al lado. Tenemos la impresion de estar en el Oural ( Mongolia). Nuestro 4x4 traversa rapidamente el desierto debajo un sol de plomo. Los paisajes nos encantan y nos recuerdan a cada instante la suerte que tenemos de hacer este viaje.

Uyuni es una cuidad perdida entre un salar de 12000km2, un tipo de desierto de sal, un cementerio de locomotivas a vapor y volcanos hasta 6000m de altura. Un punto de salida para varias expediciones. Nosotros elegimos una excursion de 3 dias. Alquilamos un 4x4 y su chofer, Cristobal (c est de la balle, no se traduce pero mas o menos es de puta madre…)

Francais:

Nous partons de Salta à 1h du matin sous une pluie torrentielle. Impossible de trouver un taxi pour rejoindre la gare des bus, ils n’osent pas sortir. Nous prenons notre courage à deux mains et demandons à l’hostel de nous filer des sacs poubelles afin de protéger au maximum nos sacs à dos.
L’eau dévale les rues et s’accumule aux carrefours à une vitesse impressionnante. Après vingt mètres nous sommes trempés des pieds á la tête. Nous nous regardons et rions malgré le temps qui est contre nous. Les rues ne sont que ruisseaux et les traverser avec nos sacs relève de l’exploit.
Lorsque nous arrivons enfin à la gare des bus, nous dégoulinons comme deux éponges. Un trajet de 8h nous attend jusqu'à la frontière Bolivienne. On monte dans le bus et la clim est à fond. Il pleuvra toute la nuit et nous seront frigorifier.


Español:

Salimos de Salta a las 01h de la mañana debajo de una lluvia que flipas ! Impossible de encontrar un taxi para la estacion de autobuses, todos tienen miedo de salir. Cogemos nuestro corage con las dos manos y pedimos bolsas de vasuras a l hostel para proteger al maximo nuestras mochilas.
El agua cae por todos los lados y se acumula a los cruzes con una velocidad impresionante. Despues de 20 metros estamos completamente mojados de los pies a la cabeza. Nos miramos y nos reimos aunque el tiempo no sea de nuestro lado. Las calles son como rios y cruzar las con las mochillas es una forma de expedicion.
Cuando llegamos por fin a la estacion, tenemos carra de esponjas. Un trajecto de 8 horas nos espera hasta la frontera boliviana. La climatizacion esta a tope, llovera toda la noche y estaremos congelados.

Por fin !!! Enfin!!!



Bon encore désolé pour le retard, mais bon c'est pas toujours evident de se connecter... même en Argentine!
Vous trouverez tout le reçit classé par dates depuis le 6 janvier dans les archives sur la droite. N'hesitez pas à laisser des commentaires, ça fait toujours plaisir d'avoir de vos nouvelles aussi!

A bientôt...

Español:

Bueno perdona otra vez por el retraso pero no es siempre facil de conectarse... Tambien en Argentina!
Podraís encontrar la historia por fechas desde el 6 de enero en los archivos en la parte derecha del blog. Podeis dejaris comentarios y darnos noticias vuestras tambien...

Un abrazo fuerte...
Français:

L’arrivée à Salta après encore d’interminables heures de bus se fait ……. sous la pluie ! Et oui il pleut toujours et encore. Nous regardons la météo et remarquons que toute l’amérique du Sud est sous la pluie ! Il faudra être patient.

Salta nous plait beaucoup. L’architecture coloniale a su garder tout son charme et nous nous promenons durant deux jours dans les rues du centre. La guest house est parfaite et encore une fois nous faisons la connaissance de routards bien sympathiques. Aujourd hui nous sommes le 26 et ce soir on prend le bus pour la Bolivie. Donc on vous donnera des nouvelles depuis la bas. On vous embrasse bien fort.

Español:

La llegada a Salta despues de largas horas de bus se hace… con la lluvia ! Asi es lluve y lluve y…lluve. Pero mirando et tiempo en internet nos damos cuenta de que es lo mismo en toda America del Sur ! Vamos a ser pacientes…

Nos gusta mucho Salta. La architectura colonial a guardado toto su encanto y caminamos por la cuidad durante 2 dias. El hostal es perfecto y otra vez encontramos backpackers muy simpaticos. Hoy es el 26 y esta noche nos vamos por Bolivia asi que vos daremos otras noticias desde alla. Un beso a todos.

Vallée de la lune o Valle de la Luna

Français:

Le parc de Ishigualasto ou vallée de la lune et aussi un site classé par l’Unesco. Il offre des paysages extraordinaires et vous emporte dans un monde surréaliste de formations rocheuses, de fossiles de dinosaures et de flamboyants couchers de soleil. Nous arrivons donc dans le village de Sant Augustin pour préparer notre périple dans le parc. Le soleil est de la partie et nous partons nous coucher confiants.

Le réveil à 6h sous la pluie nous déprime un peu surtout que la région est réputée pour avoir de gros problèmes d’eau. L’année dernière il n’a pas plus et en moyenne il ne pleut que 10 cm par an. Et bien vous nous croirez ou pas, lorsque nous sommes arrivés au parc les dix centimètres de flotte sont tombés sur nous ! Eh oui pas de bol comme on dit ! Mais bon, ca ne gâchera pas pour autant notre trip et nous apprécions les couleurs et les formations rocheuses impressionnantes.

Demain nous partons pour le nord, pour Salta. Nous n’arrêtons pas de courir dans tous les sens depuis notre arrivée et sentons le besoin de se poser un peu. Salta sera parfaite, petite ville à 1500 mètres d’altitude près de la frontière Bolivienne. Nous avons un petit hostel avec piscine et billard… quoi de mieux pour se poser ?

Español:

El parque Ishigualasto o Valle de la Luna es tambien un sitio clasificado por l UNESCO. Ofrece paisajes extraordinarios y vos lleva en un mundo surealista de rocas, fosiles de dinosaurios y puestas de sol halucinantes. Llegamos entonces en el pueblo de San Augustin para preparar un poco nuestra excursion al parque. El sol esta presente y nos acostamos con confianza.

Nos despertamos a las 6h con la lluvia. Nos deprima un poco porque la region tiene la reputacion de tener muchos problemas con la falta de lluvia… El año assado no ha lluviado y en normalmente lluve unos 10cm por año ! Bueno, no se si nos vais a creer o no, pero cuando hemos llegado al parque, los 10 cm nos han caido encima ! Eso se dice no tener suerte… Pero bueno, no nos va a ruinar el dia y aprovecharemos de todas maneras de los colores y de las rocas impresionantes…

Mañana, salida para el norte, Salta. Nos hemos parado de correr desde el principio asi que tenemos gans de quedarnos un poco tranquilos en un sitio bonito. Salta nos parece perfecta, pequeña cuidad a algunos 1500m de altura cerca de la frontera boliviana. Hemos encontrado un hostel simpatico con piscina y billard…no se puede pedir mas…